Au Siècle des Lumières, Voltaire avait imaginé l’apologue suivant. Seul, la nuit, je me promène dans une vaste et sombre forêt, ne disposant que d’une petite bougie pour m’éclairer. Survient un inconnu qui me dit: “Souffle ta bougie: tu y verras bien mieux”. Telle est notre situation et cet inconnu est toujours avec nous, nous donnant le même conseil. Dans la vaste forêt du monde, qui nous reste largement inconnue, nous ne disposons que de la petite bougie de la raison pour nous guider.
Normand Baillargeon, Petit Manuel d'Autodefense intellectuelle
Como si nadie leyera esto, como si esto hubiera sido guardado en hojas sueltas en un cajón oscuro, como si esto siguiera siendo esa oscura idea en mi cabeza. Yo, Gabo, sin más.
domingo, 5 de agosto de 2007
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