Et quand derrière j'avais enfin laissé
Toutes ces craintes, peurs, insecurités
Dans une sale enveloppe à brûler
On me dit qu'il n'y'a plus de départs
Pour Eden. Que je dois rester sur quai.
Que pour y partir il y a aussi le passé.
Que ce n'est pas simplement vouloir,
C'est meriter. Que des deuxièmes
Chances il n'y-a point. Jamais.
C'est, simplement, ecoeurant.
Como si nadie leyera esto, como si esto hubiera sido guardado en hojas sueltas en un cajón oscuro, como si esto siguiera siendo esa oscura idea en mi cabeza. Yo, Gabo, sin más.
lunes, 16 de marzo de 2009
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je ne parle pas l'francais...
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